dimanche 21 juillet 2013

How I Met Your Mother - (How I Met Your Mother)

How I Met Your Mother
Ted se remémore ses jeunes années, lorsqu'il était encore célibataire. Il revoit avec nostalgie ses moments d'égarements et de troubles, ses rencontres et ses recherches effrénées du Grand Amour.

En cours - 8 saisons 

Créée par : Carter Bays, Craig Thomas » tout le casting 


Saisons

SaisonsEpisodesNoteAvisDiffusion VODiffusion FR
  Saison 12213.47x3 à partir du 19 septembre 2005à partir du 11 février 2007
  Saison 22213.79x3 à partir du 18 septembre 2006à partir du 03 décembre 2007
  Saison 32013.16x2 à partir du 24 septembre 2007-
  Saison 42412.6x3 à partir du 22 septembre 2008-
  Saison 52412.23x2 x2 x4 à partir du 21 septembre 2009à partir du 18 décembre 2010
  Saison 62412.45x2 x3 x1 à partir du 20 septembre 2010-
  Saison 72412.11x1 x4 x3 à partir du 19 septembre 2011-
  Saison 82412.23à partir du 24 septembre 2012-

watch Cedar Cove

  Saison 13-à partir du 20 juillet 2013-
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A Gifted Man

 
1 saison

Above Suspicion

 
3 saisons

Accused

 
2 saisons

Adventure Time

 
6 saisons

Afterlife

 
2 saisons

Akta Människor

 
1 saison

Alcatraz

 
1 saison

Alias

 
5 saisons

Alice (2009)

 
1 saison

All My Children

 
0 saisons

Allen Gregory

 
1 saison

Ally McBeal

 
5 saisons

Almost Heroes

 
1 saison

Alphas

 
2 saisons

American Dad!

 
9 saisons

Angel

 
5 saisons

Anger Management

 
2 saisons

Angry Boys

 
1 saison

Animal Practice

 
1 saison

Antigone 34

 
1 saison

Archer

 
4 saisons

Arctic Air

 
2 saisons

Army Wives

 
7 saisons

Arrow

 
1 saison

Ashes to Ashes

 
3 saisons

Awake

 
1 saison

Awkward

 
3 saisons

Axe Cop

 
1 saison



"MENTALIST" EST LA SÉRIE LA PLUS REGARDÉE DANS LE MONDE DE LA SAISON 2012-2013

Hier soir, lors le de la cérémonie de clôture du 53ème Festival de Télévision de Monte-Carlo, les Prix de l'audience TV internationale ont été remis à trois séries. Découvrez le palmarès.
Robin Tunney et Simon Baker dans "Mentalist"

Hier soir, le 53e Festival de Télévision de Monte-Carlo s'est achevé par la traditionnelle cérémonie de clôture. L'occasion pour le jury de remettre les Nymphe d'or aux séries qui l'ont le plus séduit, mais aussi de récompenser les séries les plus populaires à travers le monde. Depuis huit ans, le Festival s'est en effet associé à Eurodata TV Worldwide pour remettre les Prix de l'audience TV internationale. Les séries nommées ont été présélectionnées parmi les quinze meilleurs programmes de fiction importés dans 66 pays différents, soit près de 3 milliards de téléspectateurs potentiels.

"Mentalist" succède aux "Experts"

Et c'est un petit nouveau qui s'empare de la première place dans la première catégorie, celle de la série dramatique la plus regardée. En effet, alors que "Les Experts" s'étaient imposés en 2006, 2007, 2008, 2010, 2011 et 2012, et que "Dr House" leur avait volé la vedette en 2009, c'est Patrick Jane, alias le "Mentalist", qui grimpe sur la première place du podium cette année.

Une bonne nouvelle pour la série américaine phare de TF1, qui rencontre quelques difficultés aux Etats-Unis sur CBS. La chaîne l'a plusieurs fois changée de case et celle du dimanche à 22h ne semble pas beaucoup lui convenir. Quoi qu'il en soit, une saison 6 a d'ores et déjà été commandée, pour le plus grand bonheur des 58,1 millions de téléspectateurs qui suivent la série à travers le monde. Un score impressionnant qui lui permet de passer devant "Les Experts : Miami" et "Dr House", les deux autres nommés de cette année.

La fin de "Desperate Housewives" laisse un vide

Côté comédies, la fin de "Desperate Housewives" l'an dernier a également permis un certain renouvellement même si les trois nommés sont étonnemment anciens, à commencer par... "Mr Bean" ! La série britannique, qui est actuellement diffusée en Chine, n'a pourtant pas réussi à s'imposer face à "The Big Bang Theory", qui emporte le Prix de l'audience TV internationale dans la catégorie comédie. La série, actuellement dans sa sixième saison outre-Atlantique, réalise ses meilleurs scores depuis son lancement là-bas avec des pointes au dessus des 20 millions de fidèles. Dans le monde la saison dernière, ce sont 42,9 millions de téléspectateurs qui l'ont suivie. C'est mieux que "Mr Bean", donc, ainsi que le troisième nommé, "Mon Oncle Charlie".

Enfin, dans la catégorie télénovelas et soap operas, pas de changement non plus. "Les Feux de l'amour" a beau être numéro un depuis des années aux Etats-Unis, c'est sa petite soeur "Amour, gloire et beauté" qui est plus populaire à l'international, avec 17,5 millions de fidèles en 2012-2013. Elle devance deux séries hispanophones, "La casa de al lado" et "Eva Luna".

Top 10 des séries TV les plus regardées en 2013

Quelles sont les séries TV préférées des téléspectateurs ? Découvrez le classement Médiamétrie des meilleures audiences sur les grandes chaînes depuis le début de l'année.

10. Louis la Brocante

Nb. de téléspectateurs : 4,27 millions
Part d'audience : 15,8 %
- Chaîne : France 3
Victor Lanoux a annoncé qu'il allait prendre prochainement sa retraite, et ce départ risque de poser quelques problèmes à France 3. En effet, la série est diffusée depuis 1998 sur la chaîne du service public et elle est devenue au fil du temps un de ses programmes cultes.
Les téléspectateurs se sont habitués à ce détective atypique et ils étaient plus de 4 millions devant leur téléviseur le 9 avril pour suivre l'épisode "Louis et le troisième larron".

MOUSALSLET TOUNSIYA

Belgique: le prince Philippe, l’héritier qui doit encore faire ses preuves

Le prince Philippe, qui deviendra dimanche le septième roi des Belges, après l’abdication de son père Albert II, doit encore prouver à 53 ans qu’il sera à la hauteur de la tâche dans un pays où le souverain n’est plus l’inoxydable lien entre Flamands et Wallons.
Février 2012. Dans ce restaurant de la rue Jourdan à Bruxelles, un diplomate explique posément avoir rencontré la princesse Astrid lors d’un cocktail. Elle lui a confié – avec son naturel habituel - que « papa est très fatigué. Il en a assez. La crise politique. Ses ennuis de santé. Il voudrait bien se retirer ». Un temps d’arrêt. Et puis, ces mots soupirés comme un désespoir : « Reste à savoir si l’autre est prêt ».
L’autre, c’est Philippe. Depuis des années, spécialement au nord du pays, la presse nourrit les plus vives inquiétudes quant à son aptitude à régner. Elle distille ses observations recueillies au fil des missions économiques, donne écho aux critiques puisées chez les nombreux contempteurs du prince, mi-acerbes, mi-amusés. Mal dans sa peau, incapable de parler en public, psychorigide. Chaque polémique entourant la famille royale, chaque rumeur sur la santé chancelante du roi, chaque mot malheureux ramène invariablement à cette question : est-il capable ? Capable de monter sur le trône d’un pays qui va de crise en crise et se fracture ? Comme si la ligne des Saxe Cobourg Gotha qui a produit des hommes d’envergure s’était soudainement tordu le pied, avait glissé dans l’ornière. La Belgique n’y survivrait pas.
Ces propos font mal à celui qui est devenu duc de Brabant en 1993, à la mort de Baudouin Ier. En 2007, ainsi, il s’en prend à deux rédacteurs en chef de la presse flamande sous les lustres du palais de Bruxelles. À Yves Desmet du Morgen, il reproche des articles «incorrects, trop critiques et non objectifs ». À Pol Van Den Driessche de VTM, il lance : « Ici, vous me serrez la main cordialement, mais une fois dehors, vous me critiquez. » À l’époque, l’affaire fait grand bruit : le futur roi des Belges ne serait pas capable de faire la différence entre les mondanités d’usage et le rôle de chien de garde qui incombe à la presse. La politique s’en mêle. Une « gaffe princière » est évoquée. Le débat s’oriente sur le rôle du roi. Ils sont plus d’un au nord du pays à vouloir le réduire à un carcan protocolaire.

« Je suis prêt », a souvent répété le prince

L’incident est révélateur du climat de défiance qui grandit dans certaines rédactions. Mais Philippe refuse de battre en retraite. Lors des missions économiques, il fait déjà passer le mot : oui, il est prêt. Il semble piaffer. Des membres de son entourage confirment cet empressement. Des critiques pensent plutôt qu’il n’a d’autre choix que de donner le change. De quoi aurait-il l’air s’il devait confesser ne pas être à la hauteur de la tâche qu’un sang royal et un peuple lui ont réservée. Mais pour nombre d’observateurs, Philippe, loin d’être dans les apparences, se sent pleinement investi du rôle qui lui a été promis. À tort ou à raison, il serait persuadé d’être à la hauteur.
Cette certitude est allée croissant au cours des derniers mois, au fur et à mesure que l’abdication d’Albert II se précisait. Dès mars 2012, alors que Le Soir évoque avec force le départ prochain du roi, le prince alors âgé de 52 ans rétorque lors d’une mission économique au Vietnam que ce scénario « n’est pas à l’ordre du jour ». Mais il tient à mettre aussi ses atouts en avant : « Mon père fait très bien ce qu’il fait. J’essaie de l’aider, ici et en Belgique. Le jour où l’on me demandera de lui succéder, si on me le demande, je serai prêt. » Un an exactement plus tard, cette fois-ci en Thaïlande, il profite de l’annonce de l’abdication de Beatrix des Pays-Bas et du retrait de Benoît XVI pour y aller d’une phrase sibylline : « Il n’y a pas un roi, il y a celui-ci, celui-là, un autre. Regardez le pape. »
Prononcer de tels mots en pareil moment n’est évidemment pas anodin. L’heure serait-elle venue ? En réalité, Philippe ne fait que tenir le cap. Plusieurs années auparavant, lors d’un documentaire diffusé par l’émission « Koppen » de la VRT (2008), il n’a rien dit d’autre : «Lorsqu’on me le demandera, j’y serai prêt. Quand le moment arrivera, je serai prêt. Et je prendrai mes responsabilités. Ce qui compte pour moi, c’est de remplir ma tâche, maintenant, le mieux possible. Et je vois que nos enfants et ma femme sont heureux, c’est l’essentiel pour moi. » À la télévision publique flamande, le prince se « vend » alors en employant des arguments souvent revenus depuis dans la bouche de ses défenseurs : « Depuis de nombreuses années, je rencontre beaucoup de gens et m’intéresse à ce qu’ils font, je dirige des missions économiques et beaucoup d’autres encore. Je continuerai avec les mêmes priorités qu’aujourd’hui, mais je m’adapterai aux circonstances. »
Les années ont passé et de toute évidence, la perspective de voir Albert II quitter le trône a libéré partiellement un prince souvent décrit comme coincé. Des hommes d’affaires habitués aux missions économiques emmenés par Philippe le jugent ainsi plus détendu, plus ouvert, plus accessible. Il ne se tait plus, comme lui a parfois conseillé son entourage pour le protéger de ses propres gaffes. « Il vient spontanément nous demander si la mission est bonne, confie en mars 2012 un homme d’affaires au Soir, ou nous chercher pour nous présenter à des gens en disant que nous sommes une entreprise qui compte. On peut le saluer : avant il ne faisait jamais ça. Il y a un changement de style. » Journaux, sondages… les écueils ne manquent pas.
Mais la seule volonté ne suffit pas. Les chausse-trappes sont partout. À commencer par l’opinion publique qui doute des qualités de ce futur roi qu’elle ne connaît pas ou peu. Comment pourrait-il en être autrement ? Depuis vingt ans, il n’est question que de ses limites intellectuelles, plus charitablement de ses « problèmes de communication ». En février encore, le journaliste flamand Thierry Debels n’hésite pas à écrire dans son livre Secrets de la couronne que le prince souffre du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Une analyse fragile toutefois, fondée sur un seul témoignage.
Dans ce contexte, chaque enquête d’opinion est une arme à double tranchant. En mars dernier, un sondage Ipsos/Le Soir démontre que près d’un Belge sur deux pense qu’Albert II doit abdiquer (46 %). Et 53 % des sondés jugent que Philippe fera un bon roi… Ce qui signifie aussi qu’un Belge sur deux pense le contraire, la majorité des sceptiques se situant sans surprise en Flandre, alors que le prince emporte plus souvent le soutien des Bruxellois et un peu moins des Wallons. Huit ans plus tôt, 75 % des Flamands l’estimaient prêt à régner. Philippe mature doucement, assurément, mais ne séduit pas toujours.
Le roi, ciment du pays ? Pour éculée qu’elle soit, la formule ne peut être ignorée de celui qui deviendra le 21 juillet le septième roi des Belges. Rassembler par mission mais aussi au nom de la survie de l’institution monarchique. Ce sera le grand défi de Philippe Ier : prouver qu’il est possible de faire pousser un arbre fort sur un terreau fragile.
Une enfance en déficit d’affection loin de parents qui se déchiraient, des études laborieuses au collège Saint-Michel à Etterbeek avant l’École militaire, des rapports difficiles avec le père-roi compensés en partie par sa proximité avec le couple Baudouin-Fabiola… Tout cela demain devra être surmonté, dépassé.
Ils sont plusieurs à juger ce défi possible. À la veille de l’intronisation de Willem Alexander au trône des Pays-Bas, l’historien Vincent Dujardin voyait dans l’addition de quelque septante missions économiques et d’une préparation assez généraliste dans les différents secteurs une expérience qui sera fort utile au prince au moment de mener la barque royale.
Une expérience de terrain bien plus importante que celle reçue par Albert II, lorsqu’il était encore prince, pour ne parler que de lui. Ces missions princières, organisées par l’Agence belge pour le commerce extérieur en collaboration avec les organismes régionaux à l’exportation, ont connu un succès croissant.
Mais il reste à Philippe à faire ses preuves en tant qu’arbitre du ring politique. « Ce sera une cata », a un jour décrété un négociateur.

De l’épure au banc d’essai

Tel est l’homme et son époque au moment où il s’apprête à devenir chef de l’État, passant de l’épure au banc d’essai. Plus que jamais, il sera observé. Des déclarations parfois empreintes de candeur (« Personne ne m’a présenté Mathilde », avait tenu à préciser le quadra célibataire, en 1999) lui seront plus que jamais interdites. La maturité est un état de développement personnel qui s’accommode mal chez les têtes couronnées du charme de la naïveté.
Face à ce défi, Mathilde serait son meilleur soutien. Elle lui a donné quatre enfants et constitue indubitablement l’atout charme de leur couple, dimension fréquemment soulignée lors de ses voyages à l’étranger. La presse people en fait ses choux gras. Mais la médaille a son revers, les coups sous la ceinture ne sont pas rares. L’an dernier encore, le livreQuestion royale de Frédéric Deborsu a fait de l’union princière un mariage forcé, affirmant que ses enfants étaient le résultat d’une procréation assistée.
La quatrième date symbolique aura été la bonne. En 2009 déjà, la rumeur avait prétendu que le roi abdiquerait en faveur de Philippe à l’occasion de ses 75 ans. Puis ce fut annoncé pour les 50 ans de son fils en 2010. Rebelote pour la formation du gouvernement ou l’accord institutionnel en 2011. Hier, le roi Albert II a évoqué sa quatre-vingtième année avant d’en arriver à son abdication proprement dite.
Le grand jour est arrivé pour le duc de Brabant. Vingt ans après la mort de Baudouin, l’oncle qui avait voulu dans ses derniers mois que la formation du prince soit accélérée. Philippe avait alors reçu sa propre Maison. Mais la mort de Baudouin avait changé le cours des choses. Albert était devenu Albert II et Philippe avait repris sa place dans l’ordre de succession au trône, se contentant de succéder à son père à la présidence d’honneur de l’Office belge du commerce extérieur.
Juillet a donc été pour la Belgique un mois de papier glacé. Tous les magazines et toutes télés de la planète Gotha ont afflué à Laeken et au Parc royal pour accaparer un peu de la vie du nouveau roi. Son enfance. Ses ailes de pilote de chasse et d’hélicoptère. Son passage par Oxford et Stanford. Et, qui sait, son goût pour l’astronomie qui l’a vu un jour s’exclamer au Chili devant des scientifiques : « D’où venons-nous ? Quand tout cela fut-il créé ? De quoi sommes-nous faits, puisque si je comprends bien le livre d’Hubert Reeves, les particules de notre corps viennent des étoiles ».

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