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mercredi 27 mars 2013

France : un recul du pouvoir d'achat inédit depuis 30 ans


Le pouvoir d'achat a reculé de 0,4% en 2012, une première depuis 1984. Et l'année 2013 ne s'annonce pas meilleure...

Une fois n'est pas coutume, le sentiment de paupérisation des Français est confirmé par les statistiques. Le pouvoir d'achat a reculé de 0,4 % en moyenne l'an dernier, a annoncé l'Insee. Il s'agit du « premier recul depuis 1984  (-1,1 %)», précise l'institut statistique. A l'époque, le pouvoir d'achat signait sa deuxième année consécutive de repli, suite au « tournant de la rigueur » pris par la gauche.
 
La publication des comptes nationaux détaillés montre que le pouvoir d'achat a même chuté de 0,8 % sur les trois derniers mois de 2012. Jamais depuis le début de la crise, les Français n'avait subit un tel choc sur leur revenu. Mesurée par « unité de consommation », ce qui permet de le ramener au niveau individuel en le corrigeant de la croissance démographique, le pouvoir d'achat a reculé de 1 % en 2012. En cinq années de crise, il a donc reculé, avec ce mode de calcul, à trois reprises  (-0,3 % en 2008 et -0,1 % en 2011).
Au lendemain de l'annonce d'une nouvelle hausse marquée du chômage en février, ce mauvais chiffre de plus ne va pas simplifier la tâche de François Hollande, ce soir sur France 2. « La forte hausse des impôts est le principal facteur de cette baisse », explique l'Insee. Les impôts sur le revenu et le patrimoine ont bondi de 10 % l'an dernier, du fait des mesures de rigueur prises pour réduire le déficit (désindexation du barème de l'impôt sur le revenu, contribution exceptionnelle pour les redevables de l'ISF...). S'est ajoutée la nette dégradation du marché du travail, qui a pesé sur les revenus d'activités.

Handicaps majeurs

Dans ce contexte, les Français ont été particulièrement attentifs à leur consommation. Les données révisées indiquent même que celle-ci a reculé de 0,1 % en 2012. Une baisse modeste mais, elle aussi, historique, avec un seul précédent dans l'après-guerre (-0,2 % en 1993). Pour maintenir peu ou prou leur niveau de dépenses, les Français ont mis moins d'argent de côté, avec un taux d'épargne à 15,6 % fin 2012, contre 16,1 fin 2011.
Toute la question est de savoir si les Français vont continuer à faire de même cette année. Sans cela, la consommation flanchera tant il ne fait aucun doute que le pouvoir d'achat restera sous très forte contrainte, avec une conjoncture toujours mauvaise sur le front de l'emploi et une pression fiscale qui ne va pas s'affaiblir. Deux handicaps majeurs que n'arrivera pas à compenser la petite bouffée d'oxygène apportée par le repli de l'inflation.
Et si l'Insee prévoit une légère augmentation du pouvoir d'achat au premier semestre, c'est uniquement parce que, comme en 2012, les hausses d'impôts se concentreront après l'été. Les Français ne se font d'ailleurs aucune illusion : 49 % d'entre eux estiment que leur pouvoir d'achat « va diminuer » au cours des prochains mois, selon un sondage Viavoice réalisé pour BPCE, « Les Echos » et France Info. Après quatre mois de baisse, l'inquiétude sur ce sujet progresse à nouveau (+2 points). Ce léger rebond s'explique notamment par des préoccupation croissantes en matière de fiscalité. Et l'arrivée prochaine dans les boites aux lettres des déclarations d'impôts sur le revenu dans les ne va pas aider les Français à oublier les augmentations adoptées.

L'inflation en hausse au pays


Les prix à la consommation au Canada ont bondi d'un étonnant 1,2 pour cent en février, une forte hausse des prix de l'essence ayant alimenté la plus forte hausse mensuelle de l'inflation depuis janvier 1991.
Le gain mensuel a fait grimper en février l'inflation annuelle du pays de 0,7 point de pourcentage, aussi à 1,2 pour cent, renversant une tendance de plus faibles hausses qui avait ramené l'indice des prix à la consommation à 0,5 pour cent en janvier, son plus faible niveau en plus de trois ans.
Les économistes s'attendaient à ce que l'inflation recommence à progresser, particulièrement en raison des prix de l'essence, dont la hausse était déjà connue, mais ils misaient sur une augmentation annuelle de 0,8 pour cent et sur une hausse mensuelle de 0,7 pour cent.
Malgré le choc mensuel qu'a connu l'inflation, les analystes ont indiqué que les Canadiens n'avaient pas à s'inquiéter de quoi que ce soit et que la Banque du Canada le considérerait probablement comme une anomalie. Le mouvement «en montagnes russes» de l'inflation est probablement attribuable à des facteurs temporaires qui exercent des pressions à la hausse et à la baisse, ont-ils précisé.
«Ça a été une surprise mais cela reposait sur des facteurs temporaires qui devraient s'atténuer dans le prochain mois ou le suivant, alors je suis prêt à en faire abstraction», a expliqué Derek Holt, vice-président des études économiques chez Scotia Capitaux.
M. Holt a noté qu'une hausse des prix de l'essence aussi marquée de celle de janvier à février - 8,4 pour cent - ne s'était pas répétée en mars.
Pas d'impact sur les taux d'intérêt
L'économiste en chef de la Banque de Montréal, Doug Porter, a estimé que les chiffres de février démontraient probablement que les importants rabais consentis pendant la période de magasinage des Fêtes avaient pris fin.
En outre, la plus forte inflation, même si elle ne représente pas une bonne nouvelle pour les consommateurs, reste inférieure à la cible préconisée par la Banque du Canada, qui vise plutôt un taux le plus près possible de deux pour cent.
Cela devrait mettre fin aux rumeurs voulant que la banque centrale puisse réduire ses taux d'intérêt pour relancer l'économie, a ajouté M. Porter.
Une période prolongée d'inflation inférieure est un indicateur de la faiblesse de la demande nationale, qui, dans le pire cas, pourrait affaiblir l'économie en encourageant les consommateurs à reporter des achats dans l'espoir que les prix finissent par reculer. La banque centrale hésiterait probablement à réagir à ce phénomène avec une baisse des taux, de crainte que les Canadiens n'en profitent pour emprunter davantage et augmenter le poids de leur dette.
«Certains évoquaient la possibilité que la Banque du Canada réduise ses taux en raison du risque de déflation, mais ceci vient d'éliminer cette possibilité», a indiqué M. Porter.
Selon l'analyste David Madani, de Capital Economics, l'étonnant rapport dévoilé pour le mois de février n'altère pas les attentes à long terme de l'inflation, qui ne lui accordent plus beaucoup d'influence au Canada.
«Avec une croissance économique qui devrait rester en-dessous du potentiel économique, nous nous attendons à ce que les pressions à la baisse sur l'inflation s'intensifient au cours des prochains mois», a-t-il affirmé.
Les économistes s'attendent généralement à ce que la croissance économique soit limitée à 1,6 pour cent cette année - sa progression la plus lente depuis le début de la reprise en juillet 2009. Capital Economics est encore plus pessimiste et prévoit une croissance de 1,2 pour cent.
Selon la plupart des analystes, le soubresaut mensuel de l'inflation n'aura pas de conséquence sur la prochaine décision de la Banque du Canada quant à son taux d'intérêt directeur. Le gouverneur Mark Carney devrait conséquemment maintenir le taux à un pour cent et rester prudent dans ses prédictions quant à une éventuelle hausse des taux. Selon M. Holt, la banque centrale préfère se concentrer sur la relance de la croissance plutôt que sur l'inflation.
Plusieurs secteurs en hausse
La hausse des prix de l'essence en février a poussé leur croissance annuelle à 3,9 pour cent, ce qui a contribué au gain de deux pour cent des coûts d'ensemble du secteur des transports par rapport à l'année dernière.
Les vendeurs de pièces d'automobiles ont aussi vu leurs prix grimper de 2,1 pour cent par rapport au mois précédent et de 2,5 pour cent par rapport à l'année dernière, un moins grand nombre de rabais de constructeurs ayant été offerts en février.
Selon Statistique Canada, plusieurs autres secteurs ont observé des hausses de prix, ce qui a fait progresser l'inflation de base, qui exclut les prix des éléments les plus volatils, comme ceux l'essence et des fruits et légumes frais, de près d'un demi-point à 1,4 pour cent. Les économistes s'attendaient à ce que l'inflation de base reste à 1,0 pour cent.
Les prix des vêtements ont crû de cinq pour cent de janvier à février, ceux des aliments ont avancé de 0,9 pour cent - y compris une croissance de 6,4 pour cent des prix des légumes frais -, tandis que ceux de l'hébergement ont progressé de 4,5 pour cent.
Sur une base annuelle, les aliments achetés au restaurant ont coûté 2,2 pour cent de plus, les aliments 1,9 pour cent de plus, les prix des loyers ont progressé de 1,6 pour cent, les coûts de remplacement par le propriétaire ont avancé de 2,3 pour cent et les produits de l'alcool et du tabac ont coûté deux pour cent plus cher.
Certains éléments ont cependant vu leurs prix reculer. Les coûts d'intérêt ont diminué de 4,2 pour cent en février par rapport à l'an dernier, ceux de l'équipement vidéo ont cédé 10,2 pour cent, ceux des vêtements pour enfants ont reculé de 6,5 pour cent et ceux de l'équipement et des appareils informatiques ont diminué de 5,1 pour cent.
Selon l'agence gouvernementale, l'inflation a accéléré le mois dernier dans chacune des 10 provinces canadiennes. C'est à Terre-Neuve-et-Labrador qu'elle a été la plus forte, à 2,3 pour cent, tandis qu'elle s'établissait à 1,4 pour cent au Québec.

lundi 25 mars 2013

CADRE TRÉSORERIE OCS H/F


Type de contrat
CDI
Rémunération
36000 €
Référence
972878

Notre client, institution financière internationale, couvre l’ensemble des activités de trading.
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La mission principale du poste de Cadre Trésorerie OCS (Operations & Client Servicing) consiste à s’assurer que les membres compensateurs bénéficient d’un service professionnel et efficace lorsqu’ils soulèvent des questions concernant l’appel des couvertures financières et la gestion des garanties.
La fonction nécessite d’établir de solides relations avec les membres compensateurs en comprenant leurs besoins et en s’assurant que leurs actions de dépôts de garantie sont traitées selon une procédure efficace et efficiente.
La fonction comprend également la production de services liés à la gestion du risque pour le compte de la fonction, plus large, de « Risk Management » à l’échelle du Groupe. Ces services sont, entre autres, le traitement quotidien des appels de marge intrajournaliers, le rapprochement, l’analyse (la validation) et l’autorisation des prix, la production des paramètres des dépôts de garantie et les propositions les concernant, la gestion et le signalement des incidents.
La fonction consiste aussi à veiller au bon déroulement des contrôles permanents et opérationnels qui relèvent de sa responsabilité en s’assurant que ces contrôles sont réalisés avec précision, font l’objet d’un suivi et que des comptes-rendus réguliers sont effectués.   
Par ailleurs, dans le cadre de son attachement au service de la Trésorerie et afin de compléter les connaissances du processus des appels de couverture, la mission comprend également, de manière ponctuelle et selon les besoins opérationnels du service de la Trésorerie, la prise en charge des activités de Trésorerie qui sont en lien direct avec la clientèle, telles que le suivi et le contrôle des appels de marges effectués en espèces euros (Initial, Complémentaire, Intraday) et la gestion des dépôts et des restitutions aux clients des garanties en titres et en devises.             


De formation supérieure en finance, vous avez de solides connaissances des marchés financiers et de l’environnement de la compensation. Vous justifiez au minimum de trois années d'expérience de la trésorerie en banque d'investissement.
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samedi 23 mars 2013

Liste de groupes d'assurance dans le monde


En Europe[modifier]

Deux particularités européennes, tant pour l'assurance que pour la banque sont le développement de la bancassurance (groupes réunissant les deux métiers) et la forte présente desociétés mutuelles.

Drapeau d'Allemagne Allemagne[modifier]

Assurances générales
Réassurance

Drapeau belge Belgique[modifier]

Drapeau de France France[modifier]

(Groupes de sociétés d'assurance dont le chiffre d'affaires dépasse les deux milliards d'euros en 2009) 1
Assurances générales
  • Axa ..........................................71 671 M€
marques du groupe : AxaDirect AssuranceMontvoisin AssuranceMutuelles Saint-ChristopheClub 14Natio Assurance
Réassurance
Mutuelles
  • Groupama ...........................13 500 M€
  • Macif ....................................4 771 M€
  • MMA ....................................4 298 M€
  • MAAF ..................................3 100 M€
  • MAIF ...................................2 601 M€
  • GMF ....................................2 408 M€
Institutions de Prévoyance

  1.  Les mille de l'Expansion - Edition 2007 [1] [archive]

Drapeau d'Italie Italie[modifier]

Drapeau du Luxembourg Luxembourg[modifier]

Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas[modifier]

Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[modifier]

Drapeau de Suisse Suisse[modifier]

Maladie
Réassurance

Dans le monde[modifier]

Drapeau du Cameroun Cameroun[modifier]

  • Groupe SAAR Assurances
  • Activa Assurances
  • Caminsur (Cameroon Insurance)
  • ALPHA assurance
  • GMC
  • CPA

Drapeau du Canada Canada[modifier]

Liste des principales compagnie d'assurance au Canada selon le Bureau d'assurance du Canada (BAC)
  • Allstate Insurance Company of Canada
  • Assurances Banque Nationale
  • Aviva Canada Inc .
  • Axa Canada Inc.
  • La Capitale assurances générales inc.
  • Chubb Group of Insurance Companies
  • Desjardins Groupe d'assurances générales
  • L'Industrielle Alliance compagnie d'assurance générale
  • Intact Assurance (anciennement ING Canada)
  • Belairdirect (filiale de Intact)
  • Meloche Monnex Inc.
  • Groupe Promutuel,Fédération de sociétés mutuelles d'assurance générale
  • RBC General Insurance Company
  • SSQ, Société d'assurances générale
  • Wawanesa Mutual Insurance Company
  • Co-operators, Société d'asurances générale
  • Assurance Vie Affaires (Groupe DCB)

Drapeau des États-Unis États-Unis[modifier]

Réassurance

Drapeau du Japon Japon[modifier]

Drapeau du Maroc Maroc[modifier]

Liste des principales compagnies d'assurance au Maroc
CompagniePart de marché (2007)
RMA Watanya21,3 %
Axa Assurance Maroc16,7 %
Wafa Assurance16,7 %
CNIA Assurance/Essaada14,9 %
Atlanta/Sanad19,6 %

banque de france: recrutement d'un Médecin du Travail


Détail du poste
MEDECIN DU TRAVAIL (H/F)


Réf.CDI-0443
RégionÎle-de-France
Type de recrutementCDI
Publié le22 mars 2013
 


 


La Banque de France recrute pour son Service de Santé au Travail

Un Médecin du Travail (h/f)

Intégré à une équipe de 10 personnes, 3 médecins, 6 infirmières dont une coordinatrice et une assistante médicale, vous aurez à gérer un secteur de l’entreprise sur notre siège parisien et notre réseau de succursales d’Ile de France. 

Missions
Vos missions seront les suivantes :
- Assurer le suivi médical des salariés de son secteur dans le but d’éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail
- Assurer les visites médicales réglementaires en santé au travail
- Mener des actions sur le milieu professionnel dans le but d’améliorer la santé physique et mentale des salariés
- Favoriser le développement de la prévention des risques professionnels
- Développer et coordonner les actions sur le terrain pour supprimer et/ou réduire les risques professionnels existants
- Conseiller l’entreprise et le personnel sur les conditions de vie au travail et l’adaptation des postes de travail
- Mobiliser les ressources des équipes pluridisciplinaires pour agir sur le milieu du travail
- Participer au CHSCT
- Diriger et animer avec l’infirmière coordinatrice, les infirmières du travail de son secteur afin de favoriser leur développement métier.

Profil
Médecin (h-f) inscrit au Conseil National de l’Ordre des Médecins, le-la candidat(e) doit être titulaire d’une spécialisation en médecine du travail (CES, DES). Il justifie également d’une expérience en médecine du travail.
Le-la candidat(e) dispose d’un sens relationnel avéré, d’une rigueur méthodologique et d’un esprit de synthèse. Il-elle doit se montrer force de proposition et élément moteur dans le service.
Ce poste, en contrat à durée indéterminée, est à pourvoir dans les meilleurs délais et est basée à Paris 1er.
Des déplacements en Ile-de-France sont à prévoir.
La Banque de France est une institution socialement responsable, attachée à la diversité de ses personnels. Des aménagements de poste peuvent être organisés pour tenir compte des handicaps des personnes.

Banque de France - Revue de la Stabilité Financière

La Revue de la Stabilité Financière, qui a pour vocation d'alimenter le débat et la réflexion, réunit des contributions du monde universitaire, des acteurs de marché et des représentants des grandes institutions internationales. Leurs articles proposent des analyses de fond sur un large éventail de sujets d'actualité.
Les niveaux sans précédent atteints par la dette publique sont devenus le défi de politique économique  le plus urgent et le plus difficile que doivent relever les économies avancées. Dans ce contexte, la Banque de France consacre le n° 16 de sa Revue de la stabilité financière,  au thème "Dette publique, politique monétaire et stabilité financière".

Les indicateurs pour 2013

Les Indicateurs conjoncturels France et zone euro sont une publication de la Banque de France qui paraît chaque vendredi après-midi, exclusivement sur le site internet. Cette publication offre à tous les observateurs de la conjoncture économique française et européenne une lecture resserrée et facile d'accès des évolutions récentes et des données macroéconomiques actualisées récemment. Les principaux indicateurs rendant compte de ce suivi conjoncturel concernent notamment les prévisions de croissance, les enquêtes menées auprès des chefs d'entreprises et des consommateurs, la consommation des ménages, l'évolution des prix et le marché du travail. 

France Finance Investissement - FFI

France Finance Investissement, FFI, est aujourd'hui l'un des cabinets de conseil et de courtage en gestion de patrimoine les plus complets et compétents sur la place.

La qualité de ses expertises, la diversité de ses activités et son savoir-faire lui ont permis de prendre une place de premier ordre aux yeux du grand public et des professionnels.


Lancement du programme FSI France Investissement 2020

François Baroin, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, René Ricol, commissaire général à l’investissement, Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts, le Fonds Stratégique d’Investissement et CDC Entreprises lancent le programme FSI France Investissement 2020. Forts du succès du dispositif FSI France Investissement lancé fin 2006 et qui arrive à son terme en 2012, le Fonds Stratégique d’Investissement et CDC Entreprises lancent le programme FSI France Investissement 2020.
Annoncé par le Premier Ministre en juin 2011, FSI France Investissement 2020 a pour objectif de soutenir le financement en fonds propres des PME françaises à fort potentiel de croissance, à toutes les étapes de leur développement. Il accompagnera les entreprises dans la durée et visera à renforcer leurs capacités à innover et à développer leur activité en France et à l’international, afin de favoriser l’émergence des entreprises de taille intermédiaire (ETI) qui font défaut à l’économie française.

FSI France Investissement : un bilan très positif sur la période 2006-2011
Le dispositif FSI France Investissement, initié en 2006, financé par le groupe Caisse des Dépôts puis, dès 2009, par le FSI, a eu un impact très positif sur la croissance des PME :
- le programme a permis d’accroître l’offre de capitaux pour les PME de croissance : à fin 2011, 2,4Md€ publics avaient été engagés dans des fonds investissant dans les PME et 7Md€ avaient été mobilisés auprès de co-investisseurs principalement privés.
A fin septembre 2011, près de 3,3Md€ avaient été investis dans plus de 1130 entreprises, représentant plus de 150 000 emplois et plus de 17Md€ de chiffre d’affaires.
- Le programme a contribué à combler les insuffisances de marché sur les segments les plus fragiles : le capital risque et les petites opérations de capital développement ;
- FSI France Investissement a eu un rôle contra-cyclique, poursuivant ses investissements à un rythme soutenu pendant la crise, créant ainsi un climat de confiance qui a permis d’obtenir un effet d’entraînement sur les investisseurs privés.
- Les impacts à l’horizon de 7 ans des investissements en fonds propres du programme sont estimés, pour les 900 entreprises financées à fin 2010, à :
  • +40 000 emplois
  • +12Md€ de chiffre d’affaires dont +3Md€ à l’export
  • +2Md€ d’EBITDA.
  •   
- Le programme a permis de promouvoir auprès des entreprises les meilleures pratiques en termes d’innovation, de développement à l’international, de gestion socialement responsable et de gouvernance. Des chartes de bonnes pratiques ont été signées par les gestionnaires de fonds partenaires de FSI France Investissement, par lesquelles ils s’engagent à faire valoir ces principes.

FSI France Investissement 2020, un partenariat public-privé renforcé pour proposer en complément des interventions du FSI une offre de fonds propres adaptée aux besoins des PME, en s’appuyant sur :
  • Des moyens amplifiés sur la période 2012-2020

FSI France Investissement 2020, géré par CDC Entreprises, donnera une nouvelle dimension au dispositif public d’investissement en fonds propres dans les PME pour répondre aux défis auxquels l’économie française sera confrontée dans les prochaines années. Tous les investissements du programme seront réalisés en minoritaire et selon une approche d’investisseur avisé de long terme.
La nouvelle convention signée entre l’Etat (au titre du Programme d’Investissements d’Avenir), la Caisse des Dépôts, le FSI et CDC Entreprises prévoit :
- Des moyens accrus : de 5Md€, dont 4Md€ apportés par le FSI, soit un doublement des montants par rapport au précédent programme ;
- Un effort de long terme : la convention porte sur une durée de 8 ans, au lieu de 6 ans précédemment, dans une optique d’investissement de long terme
- Une coordination des moyens publics en fonds propres mobilisés en direction des PME : et particulièrement la coordination avec FSI Régions.
  • Une ambition : mobiliser les moyens publics et privés au service du développement économique et de l’emploi

- Faire levier sur l’investissement privé et combler les insuffisances du marché
Le programme FSI France Investissement 2020 visera à maximiser la mobilisation des capitaux privés en complément des fonds publics pour offrir aux PME une gamme complète de financements en fonds propres, en concentrant les investissements publics sur les segments où les investissements privés sont insuffisants.
Les investisseurs institutionnels privés qui s’engageront à compléter le financement du programme seront pleinement associés à sa gouvernance.
- Contribuer au développement économique et à l’emploi
Le nouveau programme placera le développement économique et l’emploi au cœur de ses préoccupations.
  • Trois priorités :

- L’innovation : la défaillance de capitaux constatée à la création des entreprises innovantes affecte les étapes ultérieures de leur croissance, notamment dans les secteurs clés pour la croissance économique de la France. FSI France Investissement 2020 se fixe comme objectif de permettre le financement des jeunes entreprises innovantes depuis l’amont de la chaîne de financement jusqu’à des stades avancés de leur développement.
- La croissance des PME indépendantes : ces PME jouent un rôle essentiel dans le maintien de l’emploi et d’un tissu industriel dynamique. FSI France Investissement 2020 assurera l’accompagnement des PME matures ayant une stratégie de forte croissance sur leurs marchés, notamment à l’international.
- La constitution d’un tissu d’ETI plus nombreuses et plus performantes : les ETI sont essentielles à la compétitivité de l’économie française et au développement des exportations. FSI France Investissement 2020 favorisera leur émergence en finançant des opérations de consolidation de plusieurs PME ayant des marchés et des savoir-faire complémentaires, dans tous les secteurs (industries ou services).
  • Une mission d’accompagnement et de service aux entreprises, articulée avec FSI Régions

Les PME financées par France Investissement 2020 continueront à bénéficier du programme d’accompagnement mis en place dans le cadre du programme FSI France Investissement (offre de services et de formations ; appartenance au réseau des PME France Investissement).
Les équipes de FSI Régions, opérationnelles depuis le 1er janvier 2012, jouent désormais un rôle de place en orientant les PME en recherche de fonds propres vers les différents fonds régionaux et sectoriels financés par FSI France Investissement 2020. Elles sont également dotées de financements propres pour pouvoir intervenir directement ou en co-investissement dans ces entreprises.


  • Entreprise :
    France Finance Investissement
  • Secteur :
    Banque, Assurance, Finance
  • Effectif :
    10 à  19
  • Téléphone :
    0679159402
  • Adresse :
    97, rue du Bac
    75007, Paris

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